| Bizerte…
La
ville de Bizerte se divisent en deux parties séparées
par le Canal ( Images des quais du canal ) et le port,
comme on le voit sur le plan du port de la ville ci
contre. La première partie est ce qui est au
sud du Canal avec Zarzouna et toute sa zone industrielle
et notamment la STIR, la raffinerie de la ville. Dans
cette zones, les activités commerciales de la
ville sont limitées mais l'industrie s'y est
développée à un bon rythme et elle
constitue d'ailleurs une bonne partie des emplois à
Bizerte. Dans cette partie de la ville se trouve aussi
le campus universitaire de la faculté des sciences
de Bizerte qui est sur le canal. Mais pour les étudiants,
il suffit de traverser le pont pour se trouver au nord
du port et donc en plein centre ville. Comme pour toutes
les villes en Tunisie, dans le centre ville de Bizerte,
il y a la médina El Bled El Arbi et la partie
européenne de la ville. La médina, qu'ont
peut distingué sur le plan ci contre à
gauche a toujours conservé son charme malgré
les quelques remparts qui ont été détruits
pendant et aprés la guerre de Bizerte. Le style
de étant les petites ruelles résidentielles
pour la plupart et avec des activités artisanales
pour certains quartiers. Il serait d'ailleurs intéressant
de visiter le site de l'association de sauvegarde de
la Médina de Bizerte, où vous trouverez
des images superbes de la Médina, du vieux port
la nuit, du cimetière des martyrs... Pour la
partie européenne, c'est
les immeubles et les centres commerciaux du début
du siècle et de l'époque contemporaine.
Cliquez sur l'image pour avoir d'autres vues du centre
ville. Les couleurs sont souvent le bleu et blanc qui
riment avec la couleur de la mer qui fait partie de
la ville, surtout avec le vieux port. On l'appelle pas
la petite Venise pour rien! En effet, comme le montre
le plan et la photo ci contre, le vieux port est une
partie de la ville et les habitations de la vieille
ville le longent de tous les côtés, c'est
un endroit magnifique qui fait partie de la vie quotidienne
des bizertins, vu que tout est dans le coin, les marchés,
les souks et les vieux quartiers tels Hamdless (quartier
des Andalous) et el ksiba sont les environs du port.
Plusieurs cafés entourent les quais du port,
et en été les terrasses sont pleines jusqu'à
des heures tardives le soir. Cliquez sur l'image pour
avoir plus de vues sur le vieux port. En dépassant
le centre ville et plus vers le nord, se trouve la vie
estivale de Bizerte. En effet la corniche de Bizerte,
longue de quelques cinq kilomètres, a des plages
(rocheuses dans certains endroits) tout au long. Au
début ce n'était qu'une zone résidentielle,
ensuite il y a eu quelques hôtels et maintenant,
avec ses nombreux restaurants, la corniche devient le
coin le plus convoité de la ville pour les soirées
d'été tout comme pour les baignades du
jour.
Chebika…

C'est
le premier village du jebel En Negueb, à proximité
de la frontière algérienne. Il a été
détruit par les orages torrentiels de 1969. L'oasis
de Chebika, au pied du Djebel Maadheb, c'est un ancien
poste de garde du limes romain, dont il ne reste que
quelques maisons de tuf. Cette oasis de montagne est
incrustée dans une gorge à la sortie du
Chott-El-Gharsa. On trouve la fraîcheur sous les
palmiers. Certains profitent d'une petite cascade d'eau
fraîche et claire tout droit sortie de la montagne.
La vue est splendide.
Djerba
est une île plate, hérissée de palmiers,
mais dépourvue de rivières. Après
les Phéniciens, les Carthaginois, les Romains,
les Vandales, les Byzantins, les Arabes, les Normands,
les Italiens, les Français, les Espagnols et
les pirates, les derniers envahisseurs de l'île
sont les touristes qui annexent en force les grands
hôtels rassemblés sur la côte nord-est.
Le tourisme est devenu la principale activité,
devant la pêche, l'agriculture, la poterie et
le tissage de la laine. Identifiée comme le pays
des Lothophages dans le voyage d'Ulysse ( cf Odyssée
- Homère ), Djerba est la plus grande île
tunisienne (514 km2). Malgré la proximité
du continent, auquel elle est rattachée par une
digue routière ( chaussée romaine
appelée El Qantara : "le pont" liant
Djerba et Zarzis ), son particularisme se manifeste
à la fois par la survivance de la langue berbère,
par la fidélité au schisme ibadite d'une
petite partie de la population. Les possibilités
de l'agriculture sont limitées par les sols pauvres
(200 millimètres de pluie par an). De petites
nappes d'eau exploitées par des puits permettent
l'entretien de petits jardins vergers irrigués
(figuiers, abricotiers, pêchers, grenadiers, vignes,
légumes). Des oliviers, des palmiers, une céréaliculture
extensive (blé, orge) fournissent des ressources
supplémentaires. Petits propriétaires
exploitants, les Djerbiens habitent des maisons bien
construites, avec des citernes ( Fastqya ) pour recueillir
l'eau de pluie, bâties dans des jardins vergers
limités par des levées de terre (tabia
). Nombreux
et entreprenants, ils ont toujours cherché des
revenus complémentaires sur le continent : achats
de terres céréalières cultivées
en association.... Par ailleurs, la mer leur fournit
les produits de la pêche traditionnelle (sharfia
), de la cueillette des éponges et des huîtres.
Le remarquable essor du tourisme, favorisé par
ses plages magnifiques et un aéroport international,
a ravivé l'artisanat d'art ; celui de la poterie
utilitaire se maintient à Galala. Mais l'émigration
temporaire des hommes continue d'assurer aux familles
d'importantes ressources. Le tourisme est incontestablement
la première ressource de Djerba et on compte
pas moins de 80 hôtels sur une cote longue de
20 km. Hormis le fait qu'elle soit l'île aux flamands
roses, son sable blanc et fin et son climat doux sont
ses meilleurs atouts.
Douz…

Porte
d'entrée de la région du Nefzaoua, qui
ouvre sur le désert de dunes du Grand erg oriental,
Douz est la plus saharienne des oasis du Sud tunisien:
au sommet de dunes toutes proches, des barrières
de palmes tentent de canaliser l'inexorable avancée
du sable.
C'est
à l'extrême pointe de la presqu'île
du Cap Bon, que se situe la ville d'El Haouaria ou chaque
année un Festival de l'épervier est organisé.
la méthode de capture et de dressage des Faucons
et des éperviers sont jusqu'à nos jours
transmises de père en fils. Leurs origines remontent
jusqu'à l'époque antique comme en témoignent
certaines
mosaïques exposées au musée du Bardo.
La région d'El Haouaria est en effet, riche en
vestiges carthaginois et romains. Les plus spectaculaires
sont: les latomies d'El Haouaria Renommé comme
cité des aigles, l'ancienne "Aquilaria"
et le haut lieu de la migration des grands planeurs,
comme les rapaces, les grues et les cigognes. Pour se
rendre à El Haouaria il suffit de prendre la
route du Cap Bon par son versant Est, en suivant l'itinéraire
classique via Hammamet, Nabeul, Korba, Menzel Temime
et Kelibia ou, plus calme et rustique, par l'autre versant,
via Soliman et Takelsa. Reçu par la statue d'un
faucon pèlerin, symbolisant la longue tradition
de la fauconnerie au Cap Bon, le visiteur va emprunter
la rue principale en direction des grottes puniques.
El
Kantaoui… 
Port
El Kantaoui est le premier port jardin de la méditerranée.
Situé à 7 Km de Sousse capitale du Sahel,
et à 20 Km de l' aéroport de Monastir.
Le port est entouré d'une marina très
agréable avec des jardins magnifiques. Il existe
de nombreux commerces et restaurants, un médecin,
une pharmacie, une poste, des banques, des attractions
diverses : golf, tennis, plongée, promenades
en mer, excursions multiples, locations appartements,
location voitures, etc… Une Situation Privilégiée
et un cadre exceptionnel font de Port El Kantaoui une
destination souhaitée pour tous les plaisanciers
navigant en Méditerranée. Port El Kantaoui
est un port de classe internationale qui peut
recevoir 340 bateaux de toutes catégories sur
un plan d'eau de 4 hectares. C'est un port qui offre
des services complets : capitainerie, téléphone,
TV, eau, électricité, service météo
diverses activités nautiques et surtout la magie
de l'hospitalité Tunisienne. Une aire de carénage
ainsi que de nombreux ateliers sont à votre disposition
pour toute intervention demandée. Le traditionnel
Thé à la Menthe fraîche, aux amandes
ou aux pignons accompagné d'une chicha (narguilé)
parfumée au miel ou à la pomme, en écoutant
Oum Kalthoum, Abdelwahab ou Farid El Atrach etc…
Le sourire et la gentillesse des serveurs en tenue traditionnelle;
bref cela vaut le détour...
Port
El Kantaoui est
un véritable village touristique au bord de la
mer ; d'une architecture typiquement tunisienne qui
rappelle Sidi Bou Saïd dans son style arabo mauresque,
la blancheur de ses murs, la variété de
ses plantes, l'odeur de ses Bougainvilliers et ses jardins.
Ce complexe touristique est
construit au milieu des arbres et des fleurs avec des
maisons blanches, des arcades, des voûtes, des
balustrades… des ruelles piétonnes animées
de commerces divers et entrecoupées de placettes
fleuries. Tous les appartements disposent des équipements
les plus modernes : salle de bain, cuisines équipées,
téléphone, antenne TV, meubles typiques
de tout confort…Pour tous vos besoins quotidiens,
les ruelles piétonnes sont dallées et
bordées de commerces où vous trouverez
: alimentation, banque, cabinet médical, poste,
pharmacie, et de nombreux restaurants.
Gabes…
A
partir du principal port de l'île, ADJIM, vous
pouvez rejoindre le continent avec un bac pour vous
diriger vers GABES. L'Oasis de GABES est à visiter
avec sa palmeraie et sa végétation luxuriante,
qui bénéficie de la proximité de
la mer. Vous pouvez faire un tour en calèche.
Dans le Nord de la ville, les Souks de Grande Jara,
présentent de magnifiques tapis, des couvertures
et des châles qui témoignent de l'activité
artisanale de la ville. Près de la Grande Mosquée,
la place du Marché constituée d'arcades
avec des piliers antiques s'ouvre sur un nouveau quartier
de souks. Vente de paniers dans Gabès. La ville
est entourée d'une oasis qui s'étend jusqu'à
la mer. Après avoir été aménagée
en camp militaire sous le protectorat français,
la ville a été en partie détruite
pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Elle s'est
ensuite transformée en grand port industriel
Gabes (Qabis en Arameen, l'ancient Tacapae) ville maritime
en Tunisie, située dans une luxueuse foret de
palmiers. Gabes etait un important centre commercial
et industriel. Sous l'emprise des lois arabes, les Juifs
etaient fermiers et entrepreneurs qui tissaient de la
soie et exportaient principalement des tissus onereux.
Ils devinrent considerablement riches grace a leur commerce
avec la Sicile, l'Orient et l'Afrique centrale. Quelques
uns d'entre eux etaient des commercants d'une grande
importance a travers le
monde entier. A Gabes, plusieurs Juifs s'étaient
dévoues a la poésie et la musique, et
leurs leaders intellectuels, telle que la famille IBN
JAMA, réussirent a convertir leur académie
en un centre religieux d'une importance comparable a
celle de Kairouan. Ces savants rabbiniques gardèrent
le contact avec "SURA" ET "PUMBEDITA",
ou le "Gaon" Abraham AL-QABISI (de Gabes)
s'était déjà établi au début
du 9 ème siècle. Durant le 12 eme siècle,
ils communiquèrent fréquemment avec les
Juifs d'Espagne ; Abraham Ibn Ezra resta a Gabes. Après
les incursions par les Normands de Sicile (1117-1147),
la communauté fut détruite par les Almohades
en 1159. Une fois reconstituée, la communauté
ne redevint pas aussi importante qu'elle était
avant. Durant les siècles suivants, les Juifs
de Gabes vécurent en paix. Beaucoup d'entre eux
furent engages dans le commerce. Le tisserands, les
menuisiers et bijoutiers étaient principalement
des artisans juifs. La communauté, qui comptait
environ 3.200 personnes avant la 2 eme guerre mondiale,
a particulièrement souffert sous l'occupation
allemande de 1942 a 1943. C'est a partir de 1948 que
les membres de la communauté émigrèrent
vers la France et Israel. Seulement environ 200 familles
de riches propriétaires terriens juifs vivaient
encore a Gabes en 1967.
Gafsa…
Située
au bord du Sahara, la ville tunisienne de Gafsa (55
000 hab. au
début des années 1990) doit l'ancienneté
de son existence (c'est l'antique ville numide de Capsa)
à la large trouée ouverte entre les djebels
Ben Younès et Orbata, d'où un passage
facile vers les hautes steppes de la Tunisie.À
cette position privilégiée, l'existence
d'un chapelet de sources abondantes ajoutait les possibilités
de développer une agriculture irriguée.
Les eaux de ces sources ainsi que celles de forages
artésiens alimentent aujourd'hui les oasis les
plus septentrionales de la Tunisie (Gafsa, El Ksar,
Lalla). En raison de températures estivales insuffisantes,
elles servent moins à la culture des dattiers,
concentrés autour de jardins-vergers (figuiers,
grenadiers, légumes), qu'à celle des oliviers,
sous lesquels on cultive des céréales
(orge, blé) et des fèves. Aux ressources
agricoles s'ajoutent celles qui sont liées à
sa fonction de chef-lieu du gouvernorat homonyme (305
000 hab. lors du recensement de 1994),
au commerce et à de modestes industries. La proximité
du bassin phosphatier de Metlaoui assure aussi quelques
profits tirés de l'évacuation du minerai,
par la voie ferrée, vers le port de Sfax. L'artisanat
du tapis et des tapisseries ajoute un atout majeur au
développement économique de la ville.
Au nord, les montagnes de l'Atlas retiennent les nuages
chargés d'humidité. La ville s'étend
sur une haute plaine qui descend vers le sud dans une
région de lacs salés. Des fouilles importantes
furent entreprises à Gafsa sur un site archéologique
datant de la période paléolithique. Cette
ville fut également le témoin des premiers
combats nord-africains de la Seconde Guerre mondiale,
entre l 'armée des États-Unis et les troupes
allemandes.
Hammamet…

Devenu
notre fief, Hammamet est une ville de grande taille.
Entre le centre, le nord et le sud, vous y découvrirez
de multiples choses. Des hôtels magnifiques, aux
restaurants des routes touristiques, sans oublier les
discothèques, et les nombreuses boutiques, Hammamet
est une ville où l'on se déplace en voiture.
Impossible de s'ennuyer avec les nombreuses activités
présentes. Cette ville touristique à 200
% vous accueillera et vous pourrez aussi bien vous fondre
dans l'ambiance typiquement Tunisienne ou rester dans
un secteur qui vous
ressemble. Les plages immenses et le soleil seront toujours
au rendez-vous pour votre plus grand plaisir. La Médina
conduira votre visite dans des ruelles étroites,
de boutiques en boutiques, et vous pourrez vous rafraîchir
d'un excellent jus d'orange. Vous apprécierez
les souks, que se soit dans la médina ou en dehors…
Et vous y découvrirez les derniers models de
deux roues
motorisés. Les grandes marques n'ont qu'à
bien se tenir…
Kairouan…

Fondée
en 671, ville sainte de l'Islam, Kairouan est la capitale
spirituelle de la Tunisie. La grande mosquée
Djama Sidi Oqba est l'une des plus anciennes du monde
musulman. On y trouve aussi le mausolée le plus
visité du pays, la zaouïa de Sidi Sahab,
un compagnon du prophète. Ce mausolée
est aussi appelé "La mosquée du barbier"
car il portait toujours trois poils de la barbe du prophète
sur lui ! Dans la patine de sa pierre, dans la rigueur
architecturale de ses lignes, ou au détour d'une
rue, d'une ruelle, dans sa médina peut-être,
vous pourrez découvrir une ville mystérieuse
dont l'atmosphère et la lumière envoûtaient
déjà l'écrivain Guy de Maupassant.Kairouan
est une ville de Tunisie
de 72000 habitants située à quelques kilomètres
à l'ouest de Sousse. C'est un grand centre religieux
et d'artisanat avec ses magnifiques tapis. Les pâtissiers
font les meilleurs makrouds de Tunisie. Les sites à
voir :
La Grande mosquée / La mosquée du barbier
/ La mosquée des trois portes / Le bassin des
aghlabites / La médina
Kelibia…
La
plus jolie et la plus importante ville de la côte
est de la Tunisie. Kelibia annonce la partie sauvage
d'un itinéraire touristique, vers la pointe du
CapBon. Elle manie à la fois des paysages de
lande bretonne et de joncs, une côte superbe et
une atmosphère à la fois chaleureuse et
traditionnelle de village de pêcheurs, comme celle
de la côte ouest du Portugal. Résumant
une précieuse diversité, Kelibia la blanche
est parfois animée jusqu'à être
grouillante, paisible et secrète ailleurs, industrieuse
et rustique souvent, et toujours profondément
maritime.
Kélibia se trouve à la pointe du Cap Bon
au nord est de la Tunisie. Bien que peu fréquentée
des touristes, sa plage est reconnue comme la plus belle
de toute la Tunisie: un sable très fin et une
eau d'une limpidité déconcertante... A
éviter tout de même le week-end où
il y a un peu trop de monde... peut-être même
beaucoup trop! En arrivant à Kélibia,
on aperçoit son château-fort perché
au sommet d'une colline au bord de la mer. Le spectacle
est déjà impressionnant. La ville est
calme et simple. Tout tourne autour du fameux port de
pêche où on va chercher des beignets chauds
à 6h du matin pour voir le soleil se décoller
lentement de la mer, les pêcheurs rentrer pour
vendre leur poisson et recoudre leurs filets. A Kélibia,
on a naturellement envie de se dépenser... Le
petit jogging ou la marche à pied jusqu'au port
au petit matin, le match de volley les pieds dans l'eau,
les parties de beach-ball, le petite séance de
pêche à la ligne, le bain de mer rafraîchissant
ou quelques petites heures de randonnée sous-marine
pour découvrir la richesse écologique
de la région vous occuperont toute la journée.
Parfois même, on a du mal à rentrer de
la plage avant 8h du soir. Juste le temps d'apprécier
le poisson acheté tôt le matin, bien épicé
et grillé au barbecue. Pour meubler la soirée,
le café du Fort avec sa vue magnifique sur la
plage et son décor original ( oui oui, on peut
siroter son thé à la menthe et aux pignons
assis sur une peau de mouton ) va simplement vous ravir...
Sinon une soirée au café maure du village
de vacances El Mansoura ou simplement sur la plage au
clair de lune... Pensez à un feu de bois, à
un bain de minuit ou à vous offrir un dîner
romantique avec les vagues à vos pieds au restaurant
El Mansoura, Kélibia ne vaut nul autre endroit...
Situation
: La commune de Kélibia est située
au Nord-Est de la Tunisie et à la pointe de la
presqu'île du CapBon. Le périmètre
communal s'étend sur 1100 hectares environ à
2 km en retrait des côtes Est et Sud. une colline
rocheuse haute de 78 m et coiffée d'un Fort -
Le Borj - témoigne du passage des différentes
civilisations qu'a connues la ville depuis les phéniciens.
Le port de Kélibia, un peu plus au nord, occupe
une position stratégique et se pose comme un
point de liaison entre l'Afrique et l'Europe, il est
situé à 70 km de Pantelleria (Italie),
à 140 km de la Sicile et à 260 km de la
Sardaigne et de Malte.
Par rapport à la capitale, Tunis, la ville de
Kélibia se trouve à 103 km (via Korba)
et à 95 km (via Oum Dhouil)
.
Mahdia…

Ancien
port punique et repère de pirates, MAHDIA est
un très beau port de pêche. Le Borj el
Kebir, forteresse turque du XVIème siècle,
domine le cimetière marin. La zone touristique
de MAHDIA, à proximité du célèbre
Colisée d'El Jem, est dotée d'une plage
et d'une mer émeraude somptueuses
Monastir…
Monastir
est une ville étonnante. Une ville au plan architectural
rectiligne,
avenues larges, pierres nettoyées à en
paraître neuves, décor de scène
parsemé de monuments théâtrales
! Cette citée balnéaire n'a négligé
aucun atout pour devenir un centre touristique important.
Et si les hôtels ont fleuri, les constructions
restent en nombre raisonnable, sans tomber dans le mauvais
goût ! Monastir est une ville neuve, qui s'est
développée de par la volonté d'un
seul homme : Habibb Bourguiba, héros de l'indépendance
et premier président de la jeune république
tunisienne.
Nabeul…
Nabeul…
à 10 mn de Hammamet. 
Cette
ville vaut le détour. Le secteur piétonnier,
jonché de petites boutiques en tout genre est
agréable. Vous y trouverez le souvenirs que vous
cherchez. De la chicha, au cendrier chameau, en passant
par les épices, vous y trouvez tout et à
prix intéressants. Mais pour cela, c'est à
vous de marchander. Il n'est pas rare d'entrer dans
une boutique et que le propriétaire vous demande
: combien tu l'achètes ??. A vous de jouer. À
côté de cela, vous pourrez vous arrêter
boire un vrai jus d'orange dans un café, et pour
seulement 1 Dt. Vous pourrez y voir la population locale,
avec pour les femmes en tenues typiques. Attention au
vendredi, jour du marché aux chameaux. On y trouve
de tout, surtout de la poterie. Pour les chameaux, ne
cherchez pas trop, il n'y en a pas !! Cette vente se
faisait dans le passé. Le secteur étant
très touristique, le commerçant local
a vite compris que ce n'était pas ce genre de
vente qui marchait.
Nefta…
Situé
au sud tunisien, coincé entre Chott El-Jerid
et les dunes de sables, Nefta. Le climat est doux et
sec l'hiver (20°). L'été par contre
est chaud et le sirocco souffle souvent. La population
n'a pas bougé depuis le début du siècle
toujours autour de 18000 habitants. Jadis, Nefta était
une cité numide, puis romaine et enfin arabo-musulmane.
Haut lieu du soufisme. La confrérie soufiste
de la zaouïa Kadria, dont Isabelle Eberhardt était
affiliée, est connue dans tout le Maghreb. L'influence
de ce courant religieux reste présente jusqu'à
nos jours. Nefta compte une centaine de marabouts dont
le célèbre Sidi-Bou-Ali .
L'oasis est immense et compte près d'un demi
million de palmiers dattiers. L'architecture des maisons
est typique. Les murs sont faits de briques pleines
de couleur ocre. Les toits ainsi que les portes des
maisons sont fabriqués à partir du bois
de palmier. Ce n'est pas par hasard si cet endroit a
inspiré un nombre 
important de cinéastes dont les deux films qui
ont fait la une des journaux "Le patient anglais"
tourné en partie dans les rues et la célèbre
"Guerre des étoiles" dont des séquences
ont été tournées dans le désert
non loin de Nefta. Si vous aimez le contact humain vous
serez servis car ici les gens sont ouverts et gentils.
N'hésitez pas à engager le dialogue vous
ne serez que mieux reçus. Promenez vous tranquillement
dans les ruelles voûtées vous ne serez
que ravis. Vous serez envoûtés, plongés
dans un monde de rêve. Des itinéraires
inédits vous seront offerts et vous feront découvrir
divers aspects de l'environnement, inaccessibles pour
un simple visiteur. Vous pouvez joindre Nefta par la
route, en passant par Tozeur, ou par avion. L'aéroport
international Tozeur-Nefta est à 22 km.
Sbeitla…
Sous
le nom de Sufetula, Sbeïtla était une colonie
prospère qui vivait de la culture de l'olivier,
puis à l'époque byzantine, une ville stratégique
et un carrefour routier. En 646, le patrice Grégoire
rejette l'autorité de Byzance, et quitte Carthage
pour Sbeïtla, où il se fait proclamer empereur.
Un an plus tard, les Arabes mettront la ville à
sac.
Sfax…
Sfax
est une ville industrielle, entourée d'usines
de phosphates, très moderne et sympathique, et
aussi le premier port de Tunisie.C'est à Bab
Diwan, la porte principale de la Médina, que
commence l'enceinte de la ville qui entoure la Médina
sur une longueur de 2 km. Elle fut édifiée
par les Aghlabites au IXème siècle, restaurée
et consolidée au cours des siècles suivants.
Située au nord du golfe de Gabés à
l'orée d'une immense forêt d'oliviers et
entourée de 15 000 jardins, Sfax, 400 000 habitants,
est considérée comme la métropole
économique du sud tunisien. C'est en effet le
deuxième port de Tunisie et un centre commercial
: industrie chimique (phosphates, engrais), agriculture
(oliviers, amandiers, productions fruitières)
et artisanat (poterie, tannerie). Sfax abrite une vaste
Médina avec de nombreux souks (objets en métal,
bois, broderies) et une grande mosquée au minaret
finement décoré. Une amitié de
longue date lie Sfax et Grenoble, les deux villes étant
jumelées depuis 1968. Sfax est également
jumelée avec Marburg (Allemagne), Dakar (Sénégal),
Casablanca (Maroc), Oran (Algérie) et Makha-Tchkala
(Russie).
Sidi
Bou Said… 
C'est
un mécène, le baron Rodolphe d'Erlanger,
qui a donné son visage actuel à Sidi Bou
Saïd, en restaurant les anciens palais. Dès
1915, il avait fait promulguer un décret pour
protéger le village et n'a eu de cesse de revaloriser
l'architecture traditionnelle. Il ne serait pas normal
de passer à Tunis sans faire un tour , et s'arrêter
à Sidi Bou Said. Pour 1 dt vous pourrez laisser
votre véhicule sur un petit parking bordé
de commerçants. Montez ensuite en haut du village,
admirez les ruelles blanche et les magnifiques portes.
Elles sont typiques de Sidi Bou Said. Prenez le temps
de vous arrêter boire un verre, admirer la mer
et la plage. On a vite fait le tour, mais ce village
est à voir absolument.
Sousse…
Sousse
est la troisième plus grande ville de Tunisie.
C'est un port, situé sur le golfe d'Hammamet.
Avec ses 84000 habitants, c'est le chef lieu du gouvernorat.
Elle détient de nombreux monuments historiques
étant un port très fréquenté
vers le VIIIe s : La Casbah. La Grande Mosquée
construite au IXe s.Le ribat : forteresse islamique
du VIIIe s qui domine la mer et permettait une observation
très lointaine de l'arrivée d'une flotte
ennemie. Un musée archéologique. Les catacombes.
Outre ces monuments culturels c'est un bon lieu de détente
et de loisirs. Très belle ville touristique.
Tabarka…
La
ville de Tabarka est située sur la côte
de corail, côte qui s'étend de Bizerte
à Tabarka, elle se trouve à quelques kilomètres
de la frontière algérienne (La Cale).
Tabarka est adossée sur les Kroumiries, chaîne
de montagnes qui borde le littoral méditerranéen
du nord de la Tunisie, montagnes couvertes d'une forêt
dense composée de chênes-lièges,
bouleaux, saules, pins, eucalyptus et mimosas. Pourquoi
la ville de Tabarka sur un site dédié
aux villes du lac de Bizerte!. Cette ville est dans
les souvenirs de nombreux ferryvillois et bizertins,
enfants, de la colonie de vacances d'Ain Draham, ils
venaient se baigner sur les magnifiques plages de Tabarka,
adultes ils venaient pour faire de la pêche sous-marine
ou chasser les sangliers. D'ou cette page. Aujourd'hui
la ville de Tabarka où vit un peuple d'origine
berbère, est devenue une station balnéaire
de réputation internationale. D'Europe, on peut
s'y rendre directement en avion, Tabarka est dotée
d'un aéroport international. Fin juin-début
juillet, son festival de jazz attire de plus en plus
de monde. La ville a de nombreux hôtels de 1*
à 4**** étoiles et un très bon
GOLF entre mer et forêt. La ville possède
un artisanat riche et diversifié : travail du
corail, tissage, pipes (racine de bruyère), liège,
faïence et poterie ... On y retrouve des vestiges
phéniciens et romains. La ville de Tabarka a
été fondée par les phéniciens
il y a 2800 ans sous le nom de Thabarca (pays des broussailles),
elle a connu une période très prospère
aux IIIème et IVème siècles, les
vaisseaux romains chargeaient du liège, du marbre,
des céréales et autres produits de la
région. De 1540 à 1741, Tabarka a été
une possession de la république de Génes
et gouvernée par une famille génoise,
les Lomellini, le fort génois reste le seul vestige
de cette période.
Tataouine…

Halte
au bourg pour un petit tour de marché, juste
le temps d'acheter du thé à la menthe
séché et du paprika. Certains tentent
la célèbre "corne de Gazelle",
spécialité de pâtisserie de la région
(très sucré).
Tozeur…
Tozeur,
petite ville aux ruelles étroites, permet de
découvrir l'architecture de la région
: une brique faite d'un mélange de sable et d'argile,
qui donne un ton ocre à la ville. Tozeur est
aussi une ville mystique car de nombreux marabouts (sages
hommes) officient dans les environs. Plus récemment,
pendant la seconde guerre mondiale, le maréchal
Rommel en fit son quartier général. Il
faut se perdre dans le vieux quartier de Ouled el Hadef
(qui date du XIVème siècle) pour apprécier
tout le charme de la vieille ville. Au détour
des petites ruelles, on peut y admirer de splendides
arches, des maisons aux façades de briques ocres,
aux splendides motifs géométriques. Tozeur,
ville de contraste : Commençons par le marché,
bien évidemment typique, comme il est bien difficile
de l'imaginer. Tout d'abord, cette foule hétéroclite
d'hommes et femmes, aux traits berbères, aux
visages souvent durcis par des conditions de vie difficiles.
N'oublions que nous sommes à 400 kilomètres
de Tunis. Les voitures sont rares, souvent remplacées
par des mobylettes, et plus souvent encore par des ânes
traînant des carrioles brinquebalantes. Ici, tout
se marchande. Marchander est un art, ne pas marchander
serait certainement faire insulte aux vendeurs, même
pour un prix dérisoire parfois, mais juste pour
le plaisir (imaginez la tête que ferait votre
boulanger si vous marchandiez le prix d'une baguette
de pain....). Il n'est pas très facile de décrire
un tel marché. Les visages, les vêtements
(amples djellaba pour les hommes, longues robes noires
avec un liseré bleu et souvent, visages voilés,
pour les femmes, la robe noire, le liseré bleu,
sont les signes distinctifs des femmes qui habitent
Tozeur. A Nefta, par exemple, le liseré est blanc).
Et puis, les cris des marchands (ah les sons guturaux
de la langue arabe !), les odeurs d'épices diverses
et variées. Il est impossible de retranscrire
fidèlement de telles impressions. Nous sortons
du marché pour nous offrir une longue balade
dans les ruelles de la vieille ville de Tozeur. Ces
ruelles se croisent, s'entrecroisent jusqu'à
ce que nous en perdions le sens de l'orientation. Au
départ de certaines ruelles, nous pouvons admirer
de splendides motifs architecturaux… et puis des
enfants qui jouent, et nous suivent en chahutant, heureux
de voir un peu de nouveauté. Merveilleux instants
où vous avez l'impression de vivre des moments
privilégiés !
Tunis…
Tunis
est, comme vous le savez sûrement, la capitale
de la Tunisie. Elle est située au fond du golfe
de Tunis (bien entendu !). Avec ses 1 600 000 habitants
avec l'agglomération, c'est la métropole
commerciale et industrielle (sidérurgie, phosphates)
du pays. Elle est desservie par le port de La Goulette
et l'aéroport Tunis-Carthage. 
Naguère petite bourgade berbère (oppidum
tunicense) perchée au haut d'une colline puis
étalée à flanc de côteau,
avant d'être la ville militaire des Arabes aux
VIIIème et IXème siècles, Tunis
(antique
Tynes), s'est développée au VIIIème
siècle autour de son arsenal et de sa mosquée.
Durant l'émirat
Khorassanide (1059-1160), Tunis, chef-lieu de la principeauté,
comporte un château princier, une médina,
2 faubourgs et une enceinte percée de 5 portes.
Les Almohades bâtissent une citadelle (la Kasbah)
à l'image de celle de Marrakech, symbolisant
la suprématie de la caste dirigeante. Avec la
Sicile dont elle n'est séparée que par
un couloir large de 150 Km, elle contrôle le passage
entre la Méditerranée occidentale et la
Méditerranée orientale, avantage considérable
du point de vue du commerce international. Assez bien
défendue par ses remparts et sa Kasbah, Tunis
poursuit sa croissance grâce à son statut
de capitale et à l'apport continu des Andalous
(musulmans et juifs fuyant la reconquête chrétienne
de l'Espagne). Hors des murs, des mercenaires chrétiens,
garde prétorienne des sultans hafsides, sont
stationnés dans le Rabad an Nassara (faubourg
des chrétiens à Bab Ménara). D'autres
chrétiens installés dans des fondouks
exercent le commerce maritime sous la protection de
leurs consuls. Les tentatives d'occupation espagnole
et les 2 sacs de la ville, 1535 et 1573, provoquent
la ruine de Tunis et font chuter sa population à
25.000 habitants environ. Ce n'est qu'à la fin
du XVIème siècle que la ville retrouve
un semblant de prospérité.
Aujourd'hui moderne, avec son autoroute, son métro
léger et ses échangeurs en trèfle,
ses belles plages toutes proches et ses bons hôtels
et restaurants, ses stades modernes et ses excellents
musées, sa
population de plus d'un million d'habitants, son université
plus vieille que la Sorbonne ou Oxford et son zoo, Tunis,
qui abrite maintenant le siège de la Ligue Arabe,
est une ville agréablement vivifiante. Mais elle
recèle aussi un centre médiéval
qui, avec ses ruelles, ses mosquées, ses souks,
ses zaouïas et ses porches ornés, appartient
à une autre civilisation.
A
voir : Le Musée du Bardo dans les environs
de Tunis. Il détient la plus grande collection
mondiale de mosaïques et objets antiques allant
de la préhistoire tunisienne au début
du XXe siècle. Il est
considéré, avec celui du Caire, pour être
le plus riche du continent africain et demeure le premier
du monde entier pour les mosaïques pavimentales
antiques.
La Grande Mosquée (Ez-Zitouna) fut fondée
en 734 par Obeid Allah Ibn Al Habhab, gouverneur omeyyade
de Kairouan sur l'emplacement probable d'une église.
La Zitouna (mosquée-université), qui fait
75 m de long sur 60 m de large et possède plus
de 200 colonnes antiques provenant pour la plupart de
Carthage à été entièrement
reconstruite par l'architecte Fath entre 861 et 866
grâce à des fonds alloués par le
Calife abbasside Al Moustasir. Sa forme trapézoïdale
est basée sur le modèle de la grande mosquée
de Kairouan à l'exception du minaret de style
almohade qui est situé dans un angle et non pas
au milieu du mur d'enceinte.
La Mosquée Hammouda Pacha fut construite en 1655
par le bey Hammouda Pacha al-Mouradi. C'est la deuxième
mosquée hanafite de Tunis. Son élégant
minaret est octogonal avec, à sa tête,
un balcon surmonté d'une pyramide. La mosquée
comporte trois cours. Des degrés mènent
à celle de droite qui abrite le mausolée
de Hammouda Pacha, splendide exemple de la contribution
turque à l'architecture tunisienne avec son toit
de tuiles vertes vernissées et sa porte en marbre
polychrome, un étonnant chef-d'œuvre de
l'art du XVIIIème siècle. L'élégance
du minaret et la grande richesse du décor caractérisant
cet édifice inspirèrent les architectes
du mausolée de Bourguiba à Monastir. Il
est de bon ton d'y faire célébrer les
cérémonies de mariage et de circoncision.
La Mosquée Youssef Dey (ou Sidi Youssef) est
située près du Dar el-Bey, l'actuel palais
du
Gouvernement à la Kasbah. Datant de 1616, c'est
la première mosquée hanafite de Tunis.
Elle
rassemblait tous les artisans turcs qui travaillaient
dans les souks voisins (souks des Esclaves, des Tailleurs
et des Babouches). Son minaret, qui a pour base un carré,
fut le premier de type
octogonal. A son sommet, un balcon circulaire avec un
auvent permettait aux muezzins d'appeler à la
prière sans se faire muiller les jours de pluie.
Le mausolée du fondateur de la mosquée
est carré. Son toit est entièrement en
tuiles.
La Mosquée de la Kasbah, située au point
le plus élevé de la capitale et à
l'intérieur de la forteresse, a été
construite de 1231 à 1235 sous le règne
du sultan Hafside Abou Zakariya Ier, par
l'architecte Ibn Qasim. Sa salle de prière, qui
repose sur un sous-sol occupé par d'immenses
citernes soutenues par des piliers et des colonnes,
comprend 7 nefs et 9 travées supportées
par des colonnes surmontées de chapiteaux de
style divers.
La Mosquée El Ksar fut construite en 1106 sous
le règne du prince Ahmed Ibn Khorassane. Sa façade
Est est formée d'une série d'arcades surmontées
de voussures concentriques et son minaret de style hispano-maghrébin
date quant à lui du XVIIIème siècle.
La Mosquée Abou Mohamed El Hafsi fut construite
au début du XIIIème siècle dans
le faubourg Nord par la population. Elle se compose
de 2 salles de prière séparées
par une cour. Le minaret est de style hafside.
La Mosquée Al Hawa est située dans le
faubourg Sud et fut fondée par la princesse Atf,
épouse du sultan Abou Zakariya Ier. Sa salle
de prière est composée de 7 nefs et de
6 travées supportées par des colonnes
à chapiteaux antiques. Le minaret est de style
hafside.
La Mida du Sultan, édifice permettant aux musulmans
de pratiquer la purification préalable à
la prière (ablutions), est située à
proximité de la Zitouna dont elle est une annexe.
Elle fut construite entre 1448 et 1450 par l'architecte
Ahmed Al Qusantini, sous le règne du sultan hafside
Abou Amar Othman et était autrefois réservée
aux dignitaires de la cour.
La Medersa Chammaiya (internat pour les étudiants
de la Zitouna) fut fondée au début du
XIIIème siècle par le sultan Abou Zakariya
et est composée d'un patio à péristyle
et à étage
comprenant les chambres des étudiants, d'une
salle d'ablutions, de 2 oratoires et d'une bibliothèque.
La Medersa Muntaciriya fut construite de 1434 à
1437 et comprend une cour spacieuse entourée
de 3 iwans, une salle de prière composée
de 3 nefs, des chambres pour les étudiants, une
salle d'ablutions et des latrines.
Le Musée du Bardo fut fondé en 1888 dans
l'un des pavillons du palais beylical et comporte six
départements de préhistoire (punique,
grec, romain, païen, paléo-chrétien
et arabo-musulman).
La Médina de Tunis a toujours été
un modèle d'urbanisme arabo-musulman conservé
dans son intégralité jusqu'aujourd'hui,
en témoigne son inscription par l'UNESCO sur
la liste du patrimoine mondial. En venant de l'avenue
Habib Bourguiba, l'entrée dans la Médina
s'effectue par la Porte de France.
Le parc du Belvédère a été
fondé depuis un siècle par un certain
Joseph La Forcade. Pourtant, son histoire est demeurée
longtemps méconnue. Cette lacune vient d'être
comblée grâce à une étude
de recherche ayant comme thème «Jardins,
paysage, territoire: le parc du Belvédère
de Tunis», réalisée par Imène
Zaâfrane Zhioua, étudiante en architecture.

Zarzis…
Reliée
à DJERBA par une ancienne voie romaine, ZARZIS,
"la petite émeraude", est une oasis
côtière bordée d'oliveraies et de
palmeraies. Vous ne pourrez qu'apprécier ses
eaux cristallines
|