Les villes Tunisiennes

Bizerte…

La ville de Bizerte se divisent en deux parties séparées par le Canal ( Images des quais du canal ) et le port, comme on le voit sur le plan du port de la ville ci contre. La première partie est ce qui est au sud du Canal avec Zarzouna et toute sa zone industrielle et notamment la STIR, la raffinerie de la ville. Dans cette zones, les activités commerciales de la ville sont limitées mais l'industrie s'y est développée à un bon rythme et elle constitue d'ailleurs une bonne partie des emplois à Bizerte. Dans cette partie de la ville se trouve aussi le campus universitaire de la faculté des sciences de Bizerte qui est sur le canal. Mais pour les étudiants, il suffit de traverser le pont pour se trouver au nord du port et donc en plein centre ville. Comme pour toutes les villes en Tunisie, dans le centre ville de Bizerte, il y a la médina El Bled El Arbi et la partie européenne de la ville. La médina, qu'ont peut distingué sur le plan ci contre à gauche a toujours conservé son charme malgré les quelques remparts qui ont été détruits pendant et aprés la guerre de Bizerte. Le style de étant les petites ruelles résidentielles pour la plupart et avec des activités artisanales pour certains quartiers. Il serait d'ailleurs intéressant de visiter le site de l'association de sauvegarde de la Médina de Bizerte, où vous trouverez des images superbes de la Médina, du vieux port la nuit, du cimetière des martyrs... Pour la partie européenne, c'est les immeubles et les centres commerciaux du début du siècle et de l'époque contemporaine. Cliquez sur l'image pour avoir d'autres vues du centre ville. Les couleurs sont souvent le bleu et blanc qui riment avec la couleur de la mer qui fait partie de la ville, surtout avec le vieux port. On l'appelle pas la petite Venise pour rien! En effet, comme le montre le plan et la photo ci contre, le vieux port est une partie de la ville et les habitations de la vieille ville le longent de tous les côtés, c'est un endroit magnifique qui fait partie de la vie quotidienne des bizertins, vu que tout est dans le coin, les marchés, les souks et les vieux quartiers tels Hamdless (quartier des Andalous) et el ksiba sont les environs du port. Plusieurs cafés entourent les quais du port, et en été les terrasses sont pleines jusqu'à des heures tardives le soir. Cliquez sur l'image pour avoir plus de vues sur le vieux port. En dépassant le centre ville et plus vers le nord, se trouve la vie estivale de Bizerte. En effet la corniche de Bizerte, longue de quelques cinq kilomètres, a des plages (rocheuses dans certains endroits) tout au long. Au début ce n'était qu'une zone résidentielle, ensuite il y a eu quelques hôtels et maintenant, avec ses nombreux restaurants, la corniche devient le coin le plus convoité de la ville pour les soirées d'été tout comme pour les baignades du jour.

 

Chebika…

C'est le premier village du jebel En Negueb, à proximité de la frontière algérienne. Il a été détruit par les orages torrentiels de 1969. L'oasis de Chebika, au pied du Djebel Maadheb, c'est un ancien poste de garde du limes romain, dont il ne reste que quelques maisons de tuf. Cette oasis de montagne est incrustée dans une gorge à la sortie du Chott-El-Gharsa. On trouve la fraîcheur sous les palmiers. Certains profitent d'une petite cascade d'eau fraîche et claire tout droit sortie de la montagne. La vue est splendide.

 

 

Djerba est une île plate, hérissée de palmiers, mais dépourvue de rivières. Après les Phéniciens, les Carthaginois, les Romains, les Vandales, les Byzantins, les Arabes, les Normands, les Italiens, les Français, les Espagnols et les pirates, les derniers envahisseurs de l'île sont les touristes qui annexent en force les grands hôtels rassemblés sur la côte nord-est. Le tourisme est devenu la principale activité, devant la pêche, l'agriculture, la poterie et le tissage de la laine. Identifiée comme le pays des Lothophages dans le voyage d'Ulysse ( cf Odyssée - Homère ), Djerba est la plus grande île tunisienne (514 km2). Malgré la proximité du continent, auquel elle est rattachée par une digue routière ( chaussée romaine appelée El Qantara : "le pont" liant Djerba et Zarzis ), son particularisme se manifeste à la fois par la survivance de la langue berbère, par la fidélité au schisme ibadite d'une petite partie de la population. Les possibilités de l'agriculture sont limitées par les sols pauvres (200 millimètres de pluie par an). De petites nappes d'eau exploitées par des puits permettent l'entretien de petits jardins vergers irrigués (figuiers, abricotiers, pêchers, grenadiers, vignes, légumes). Des oliviers, des palmiers, une céréaliculture extensive (blé, orge) fournissent des ressources supplémentaires. Petits propriétaires exploitants, les Djerbiens habitent des maisons bien construites, avec des citernes ( Fastqya ) pour recueillir l'eau de pluie, bâties dans des jardins vergers limités par des levées de terre (tabia ). Nombreux et entreprenants, ils ont toujours cherché des revenus complémentaires sur le continent : achats de terres céréalières cultivées en association.... Par ailleurs, la mer leur fournit les produits de la pêche traditionnelle (sharfia ), de la cueillette des éponges et des huîtres. Le remarquable essor du tourisme, favorisé par ses plages magnifiques et un aéroport international, a ravivé l'artisanat d'art ; celui de la poterie utilitaire se maintient à Galala. Mais l'émigration temporaire des hommes continue d'assurer aux familles d'importantes ressources. Le tourisme est incontestablement la première ressource de Djerba et on compte pas moins de 80 hôtels sur une cote longue de 20 km. Hormis le fait qu'elle soit l'île aux flamands roses, son sable blanc et fin et son climat doux sont ses meilleurs atouts.

 

Douz…

Porte d'entrée de la région du Nefzaoua, qui ouvre sur le désert de dunes du Grand erg oriental, Douz est la plus saharienne des oasis du Sud tunisien: au sommet de dunes toutes proches, des barrières de palmes tentent de canaliser l'inexorable avancée du sable.

 

 

 

C'est à l'extrême pointe de la presqu'île du Cap Bon, que se situe la ville d'El Haouaria ou chaque année un Festival de l'épervier est organisé. la méthode de capture et de dressage des Faucons et des éperviers sont jusqu'à nos jours transmises de père en fils. Leurs origines remontent jusqu'à l'époque antique comme en témoignent certaines mosaïques exposées au musée du Bardo. La région d'El Haouaria est en effet, riche en vestiges carthaginois et romains. Les plus spectaculaires sont: les latomies d'El Haouaria Renommé comme cité des aigles, l'ancienne "Aquilaria" et le haut lieu de la migration des grands planeurs, comme les rapaces, les grues et les cigognes. Pour se rendre à El Haouaria il suffit de prendre la route du Cap Bon par son versant Est, en suivant l'itinéraire classique via Hammamet, Nabeul, Korba, Menzel Temime et Kelibia ou, plus calme et rustique, par l'autre versant, via Soliman et Takelsa. Reçu par la statue d'un faucon pèlerin, symbolisant la longue tradition de la fauconnerie au Cap Bon, le visiteur va emprunter la rue principale en direction des grottes puniques.

 

El Kantaoui…

Port El Kantaoui est le premier port jardin de la méditerranée. Situé à 7 Km de Sousse capitale du Sahel, et à 20 Km de l' aéroport de Monastir. Le port est entouré d'une marina très agréable avec des jardins magnifiques. Il existe de nombreux commerces et restaurants, un médecin, une pharmacie, une poste, des banques, des attractions diverses : golf, tennis, plongée, promenades en mer, excursions multiples, locations appartements, location voitures, etc… Une Situation Privilégiée et un cadre exceptionnel font de Port El Kantaoui une destination souhaitée pour tous les plaisanciers navigant en Méditerranée. Port El Kantaoui est un port de classe internationale qui peut recevoir 340 bateaux de toutes catégories sur un plan d'eau de 4 hectares. C'est un port qui offre des services complets : capitainerie, téléphone, TV, eau, électricité, service météo diverses activités nautiques et surtout la magie de l'hospitalité Tunisienne. Une aire de carénage ainsi que de nombreux ateliers sont à votre disposition pour toute intervention demandée. Le traditionnel Thé à la Menthe fraîche, aux amandes ou aux pignons accompagné d'une chicha (narguilé) parfumée au miel ou à la pomme, en écoutant Oum Kalthoum, Abdelwahab ou Farid El Atrach etc… Le sourire et la gentillesse des serveurs en tenue traditionnelle; bref cela vaut le détour...

 

Port El Kantaoui est un véritable village touristique au bord de la mer ; d'une architecture typiquement tunisienne qui rappelle Sidi Bou Saïd dans son style arabo mauresque, la blancheur de ses murs, la variété de ses plantes, l'odeur de ses Bougainvilliers et ses jardins. Ce complexe touristique est
construit au milieu des arbres et des fleurs avec des maisons blanches, des arcades, des voûtes, des balustrades… des ruelles piétonnes animées de commerces divers et entrecoupées de placettes fleuries. Tous les appartements disposent des équipements les plus modernes : salle de bain, cuisines équipées, téléphone, antenne TV, meubles typiques de tout confort…Pour tous vos besoins quotidiens, les ruelles piétonnes sont dallées et bordées de commerces où vous trouverez : alimentation, banque, cabinet médical, poste, pharmacie, et de nombreux restaurants.

 

Gabes…

A partir du principal port de l'île, ADJIM, vous pouvez rejoindre le continent avec un bac pour vous diriger vers GABES. L'Oasis de GABES est à visiter avec sa palmeraie et sa végétation luxuriante, qui bénéficie de la proximité de la mer. Vous pouvez faire un tour en calèche. Dans le Nord de la ville, les Souks de Grande Jara, présentent de magnifiques tapis, des couvertures et des châles qui témoignent de l'activité artisanale de la ville. Près de la Grande Mosquée, la place du Marché constituée d'arcades avec des piliers antiques s'ouvre sur un nouveau quartier de souks. Vente de paniers dans Gabès. La ville est entourée d'une oasis qui s'étend jusqu'à la mer. Après avoir été aménagée en camp militaire sous le protectorat français, la ville a été en partie détruite pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Elle s'est ensuite transformée en grand port industriel Gabes (Qabis en Arameen, l'ancient Tacapae) ville maritime en Tunisie, située dans une luxueuse foret de palmiers. Gabes etait un important centre commercial et industriel. Sous l'emprise des lois arabes, les Juifs etaient fermiers et entrepreneurs qui tissaient de la soie et exportaient principalement des tissus onereux. Ils devinrent considerablement riches grace a leur commerce avec la Sicile, l'Orient et l'Afrique centrale. Quelques uns d'entre eux etaient des commercants d'une grande importance a travers le monde entier. A Gabes, plusieurs Juifs s'étaient dévoues a la poésie et la musique, et leurs leaders intellectuels, telle que la famille IBN JAMA, réussirent a convertir leur académie en un centre religieux d'une importance comparable a celle de Kairouan. Ces savants rabbiniques gardèrent le contact avec "SURA" ET "PUMBEDITA", ou le "Gaon" Abraham AL-QABISI (de Gabes) s'était déjà établi au début du 9 ème siècle. Durant le 12 eme siècle, ils communiquèrent fréquemment avec les Juifs d'Espagne ; Abraham Ibn Ezra resta a Gabes. Après les incursions par les Normands de Sicile (1117-1147), la communauté fut détruite par les Almohades en 1159. Une fois reconstituée, la communauté ne redevint pas aussi importante qu'elle était avant. Durant les siècles suivants, les Juifs de Gabes vécurent en paix. Beaucoup d'entre eux furent engages dans le commerce. Le tisserands, les menuisiers et bijoutiers étaient principalement des artisans juifs. La communauté, qui comptait environ 3.200 personnes avant la 2 eme guerre mondiale, a particulièrement souffert sous l'occupation allemande de 1942 a 1943. C'est a partir de 1948 que les membres de la communauté émigrèrent vers la France et Israel. Seulement environ 200 familles de riches propriétaires terriens juifs vivaient encore a Gabes en 1967.

 

Gafsa…

Située au bord du Sahara, la ville tunisienne de Gafsa (55 000 hab. au début des années 1990) doit l'ancienneté de son existence (c'est l'antique ville numide de Capsa) à la large trouée ouverte entre les djebels Ben Younès et Orbata, d'où un passage facile vers les hautes steppes de la Tunisie.À cette position privilégiée, l'existence d'un chapelet de sources abondantes ajoutait les possibilités de développer une agriculture irriguée. Les eaux de ces sources ainsi que celles de forages artésiens alimentent aujourd'hui les oasis les plus septentrionales de la Tunisie (Gafsa, El Ksar, Lalla). En raison de températures estivales insuffisantes, elles servent moins à la culture des dattiers, concentrés autour de jardins-vergers (figuiers, grenadiers, légumes), qu'à celle des oliviers, sous lesquels on cultive des céréales (orge, blé) et des fèves. Aux ressources agricoles s'ajoutent celles qui sont liées à sa fonction de chef-lieu du gouvernorat homonyme (305 000 hab. lors du recensement de 1994), au commerce et à de modestes industries. La proximité du bassin phosphatier de Metlaoui assure aussi quelques profits tirés de l'évacuation du minerai, par la voie ferrée, vers le port de Sfax. L'artisanat du tapis et des tapisseries ajoute un atout majeur au développement économique de la ville. Au nord, les montagnes de l'Atlas retiennent les nuages chargés d'humidité. La ville s'étend sur une haute plaine qui descend vers le sud dans une région de lacs salés. Des fouilles importantes furent entreprises à Gafsa sur un site archéologique datant de la période paléolithique. Cette ville fut également le témoin des premiers combats nord-africains de la Seconde Guerre mondiale, entre l 'armée des États-Unis et les troupes allemandes.

 

 

Hammamet…

Devenu notre fief, Hammamet est une ville de grande taille. Entre le centre, le nord et le sud, vous y découvrirez de multiples choses. Des hôtels magnifiques, aux restaurants des routes touristiques, sans oublier les discothèques, et les nombreuses boutiques, Hammamet est une ville où l'on se déplace en voiture. Impossible de s'ennuyer avec les nombreuses activités présentes. Cette ville touristique à 200 % vous accueillera et vous pourrez aussi bien vous fondre dans l'ambiance typiquement Tunisienne ou rester dans un secteur qui vous ressemble. Les plages immenses et le soleil seront toujours au rendez-vous pour votre plus grand plaisir. La Médina conduira votre visite dans des ruelles étroites, de boutiques en boutiques, et vous pourrez vous rafraîchir d'un excellent jus d'orange. Vous apprécierez les souks, que se soit dans la médina ou en dehors… Et vous y découvrirez les derniers models de deux roues
motorisés. Les grandes marques n'ont qu'à bien se tenir…

 

Kairouan…

Fondée en 671, ville sainte de l'Islam, Kairouan est la capitale spirituelle de la Tunisie. La grande mosquée Djama Sidi Oqba est l'une des plus anciennes du monde musulman. On y trouve aussi le mausolée le plus visité du pays, la zaouïa de Sidi Sahab, un compagnon du prophète. Ce mausolée est aussi appelé "La mosquée du barbier" car il portait toujours trois poils de la barbe du prophète sur lui ! Dans la patine de sa pierre, dans la rigueur architecturale de ses lignes, ou au détour d'une rue, d'une ruelle, dans sa médina peut-être, vous pourrez découvrir une ville mystérieuse dont l'atmosphère et la lumière envoûtaient déjà l'écrivain Guy de Maupassant.Kairouan est une ville de Tunisie de 72000 habitants située à quelques kilomètres à l'ouest de Sousse. C'est un grand centre religieux et d'artisanat avec ses magnifiques tapis. Les pâtissiers font les meilleurs makrouds de Tunisie. Les sites à voir :
La Grande mosquée / La mosquée du barbier / La mosquée des trois portes / Le bassin des aghlabites / La médina

 

 


Kelibia…

La plus jolie et la plus importante ville de la côte est de la Tunisie. Kelibia annonce la partie sauvage d'un itinéraire touristique, vers la pointe du CapBon. Elle manie à la fois des paysages de lande bretonne et de joncs, une côte superbe et une atmosphère à la fois chaleureuse et traditionnelle de village de pêcheurs, comme celle de la côte ouest du Portugal. Résumant une précieuse diversité, Kelibia la blanche est parfois animée jusqu'à être grouillante, paisible et secrète ailleurs, industrieuse et rustique souvent, et toujours profondément maritime. Kélibia se trouve à la pointe du Cap Bon au nord est de la Tunisie. Bien que peu fréquentée des touristes, sa plage est reconnue comme la plus belle de toute la Tunisie: un sable très fin et une eau d'une limpidité déconcertante... A éviter tout de même le week-end où il y a un peu trop de monde... peut-être même beaucoup trop! En arrivant à Kélibia, on aperçoit son château-fort perché au sommet d'une colline au bord de la mer. Le spectacle est déjà impressionnant. La ville est calme et simple. Tout tourne autour du fameux port de pêche où on va chercher des beignets chauds à 6h du matin pour voir le soleil se décoller lentement de la mer, les pêcheurs rentrer pour vendre leur poisson et recoudre leurs filets. A Kélibia, on a naturellement envie de se dépenser... Le petit jogging ou la marche à pied jusqu'au port au petit matin, le match de volley les pieds dans l'eau, les parties de beach-ball, le petite séance de pêche à la ligne, le bain de mer rafraîchissant ou quelques petites heures de randonnée sous-marine pour découvrir la richesse écologique de la région vous occuperont toute la journée. Parfois même, on a du mal à rentrer de la plage avant 8h du soir. Juste le temps d'apprécier le poisson acheté tôt le matin, bien épicé et grillé au barbecue. Pour meubler la soirée, le café du Fort avec sa vue magnifique sur la plage et son décor original ( oui oui, on peut siroter son thé à la menthe et aux pignons assis sur une peau de mouton ) va simplement vous ravir... Sinon une soirée au café maure du village de vacances El Mansoura ou simplement sur la plage au clair de lune... Pensez à un feu de bois, à un bain de minuit ou à vous offrir un dîner romantique avec les vagues à vos pieds au restaurant El Mansoura, Kélibia ne vaut nul autre endroit...

Situation : La commune de Kélibia est située au Nord-Est de la Tunisie et à la pointe de la presqu'île du CapBon. Le périmètre communal s'étend sur 1100 hectares environ à 2 km en retrait des côtes Est et Sud. une colline rocheuse haute de 78 m et coiffée d'un Fort - Le Borj - témoigne du passage des différentes civilisations qu'a connues la ville depuis les phéniciens. Le port de Kélibia, un peu plus au nord, occupe une position stratégique et se pose comme un point de liaison entre l'Afrique et l'Europe, il est situé à 70 km de Pantelleria (Italie), à 140 km de la Sicile et à 260 km de la Sardaigne et de Malte.
Par rapport à la capitale, Tunis, la ville de Kélibia se trouve à 103 km (via Korba) et à 95 km (via Oum Dhouil)

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Mahdia…

Ancien port punique et repère de pirates, MAHDIA est un très beau port de pêche. Le Borj el Kebir, forteresse turque du XVIème siècle, domine le cimetière marin. La zone touristique de MAHDIA, à proximité du célèbre Colisée d'El Jem, est dotée d'une plage et d'une mer émeraude somptueuses

 

 

Monastir…

Monastir est une ville étonnante. Une ville au plan architectural rectiligne, avenues larges, pierres nettoyées à en paraître neuves, décor de scène parsemé de monuments théâtrales ! Cette citée balnéaire n'a négligé aucun atout pour devenir un centre touristique important. Et si les hôtels ont fleuri, les constructions restent en nombre raisonnable, sans tomber dans le mauvais goût ! Monastir est une ville neuve, qui s'est développée de par la volonté d'un seul homme : Habibb Bourguiba, héros de l'indépendance et premier président de la jeune république tunisienne.

 

 

Nabeul…

Nabeul… à 10 mn de Hammamet.

Cette ville vaut le détour. Le secteur piétonnier, jonché de petites boutiques en tout genre est agréable. Vous y trouverez le souvenirs que vous cherchez. De la chicha, au cendrier chameau, en passant par les épices, vous y trouvez tout et à prix intéressants. Mais pour cela, c'est à vous de marchander. Il n'est pas rare d'entrer dans une boutique et que le propriétaire vous demande : combien tu l'achètes ??. A vous de jouer. À côté de cela, vous pourrez vous arrêter boire un vrai jus d'orange dans un café, et pour seulement 1 Dt. Vous pourrez y voir la population locale, avec pour les femmes en tenues typiques. Attention au vendredi, jour du marché aux chameaux. On y trouve de tout, surtout de la poterie. Pour les chameaux, ne cherchez pas trop, il n'y en a pas !! Cette vente se faisait dans le passé. Le secteur étant très touristique, le commerçant local a vite compris que ce n'était pas ce genre de vente qui marchait.

 

Nefta…

Situé au sud tunisien, coincé entre Chott El-Jerid et les dunes de sables, Nefta. Le climat est doux et sec l'hiver (20°). L'été par contre est chaud et le sirocco souffle souvent. La population n'a pas bougé depuis le début du siècle toujours autour de 18000 habitants. Jadis, Nefta était une cité numide, puis romaine et enfin arabo-musulmane. Haut lieu du soufisme. La confrérie soufiste de la zaouïa Kadria, dont Isabelle Eberhardt était affiliée, est connue dans tout le Maghreb. L'influence de ce courant religieux reste présente jusqu'à nos jours. Nefta compte une centaine de marabouts dont le célèbre Sidi-Bou-Ali .
L'oasis est immense et compte près d'un demi million de palmiers dattiers. L'architecture des maisons est typique. Les murs sont faits de briques pleines de couleur ocre. Les toits ainsi que les portes des maisons sont fabriqués à partir du bois de palmier. Ce n'est pas par hasard si cet endroit a inspiré un nombre
important de cinéastes dont les deux films qui ont fait la une des journaux "Le patient anglais" tourné en partie dans les rues et la célèbre "Guerre des étoiles" dont des séquences ont été tournées dans le désert non loin de Nefta. Si vous aimez le contact humain vous serez servis car ici les gens sont ouverts et gentils. N'hésitez pas à engager le dialogue vous ne serez que mieux reçus. Promenez vous tranquillement dans les ruelles voûtées vous ne serez que ravis. Vous serez envoûtés, plongés dans un monde de rêve. Des itinéraires inédits vous seront offerts et vous feront découvrir divers aspects de l'environnement, inaccessibles pour un simple visiteur. Vous pouvez joindre Nefta par la route, en passant par Tozeur, ou par avion. L'aéroport international Tozeur-Nefta est à 22 km.

 

Sbeitla…

Sous le nom de Sufetula, Sbeïtla était une colonie prospère qui vivait de la culture de l'olivier, puis à l'époque byzantine, une ville stratégique et un carrefour routier. En 646, le patrice Grégoire rejette l'autorité de Byzance, et quitte Carthage pour Sbeïtla, où il se fait proclamer empereur. Un an plus tard, les Arabes mettront la ville à sac.

 

Sfax…

Sfax est une ville industrielle, entourée d'usines de phosphates, très moderne et sympathique, et aussi le premier port de Tunisie.C'est à Bab Diwan, la porte principale de la Médina, que commence l'enceinte de la ville qui entoure la Médina sur une longueur de 2 km. Elle fut édifiée par les Aghlabites au IXème siècle, restaurée et consolidée au cours des siècles suivants. Située au nord du golfe de Gabés à l'orée d'une immense forêt d'oliviers et entourée de 15 000 jardins, Sfax, 400 000 habitants, est considérée comme la métropole économique du sud tunisien. C'est en effet le deuxième port de Tunisie et un centre commercial : industrie chimique (phosphates, engrais), agriculture (oliviers, amandiers, productions fruitières) et artisanat (poterie, tannerie). Sfax abrite une vaste Médina avec de nombreux souks (objets en métal, bois, broderies) et une grande mosquée au minaret finement décoré. Une amitié de longue date lie Sfax et Grenoble, les deux villes étant jumelées depuis 1968. Sfax est également jumelée avec Marburg (Allemagne), Dakar (Sénégal), Casablanca (Maroc), Oran (Algérie) et Makha-Tchkala (Russie).

 

Sidi Bou Said…

C'est un mécène, le baron Rodolphe d'Erlanger, qui a donné son visage actuel à Sidi Bou Saïd, en restaurant les anciens palais. Dès 1915, il avait fait promulguer un décret pour protéger le village et n'a eu de cesse de revaloriser l'architecture traditionnelle. Il ne serait pas normal de passer à Tunis sans faire un tour , et s'arrêter à Sidi Bou Said. Pour 1 dt vous pourrez laisser votre véhicule sur un petit parking bordé de commerçants. Montez ensuite en haut du village, admirez les ruelles blanche et les magnifiques portes. Elles sont typiques de Sidi Bou Said. Prenez le temps de vous arrêter boire un verre, admirer la mer et la plage. On a vite fait le tour, mais ce village est à voir absolument.

 

Sousse…

Sousse est la troisième plus grande ville de Tunisie. C'est un port, situé sur le golfe d'Hammamet. Avec ses 84000 habitants, c'est le chef lieu du gouvernorat. Elle détient de nombreux monuments historiques étant un port très fréquenté vers le VIIIe s : La Casbah. La Grande Mosquée construite au IXe s.Le ribat : forteresse islamique du VIIIe s qui domine la mer et permettait une observation très lointaine de l'arrivée d'une flotte ennemie. Un musée archéologique. Les catacombes. Outre ces monuments culturels c'est un bon lieu de détente et de loisirs. Très belle ville touristique.

 

Tabarka…

La ville de Tabarka est située sur la côte de corail, côte qui s'étend de Bizerte à Tabarka, elle se trouve à quelques kilomètres de la frontière algérienne (La Cale). Tabarka est adossée sur les Kroumiries, chaîne de montagnes qui borde le littoral méditerranéen du nord de la Tunisie, montagnes couvertes d'une forêt dense composée de chênes-lièges, bouleaux, saules, pins, eucalyptus et mimosas. Pourquoi la ville de Tabarka sur un site dédié aux villes du lac de Bizerte!. Cette ville est dans les souvenirs de nombreux ferryvillois et bizertins, enfants, de la colonie de vacances d'Ain Draham, ils venaient se baigner sur les magnifiques plages de Tabarka, adultes ils venaient pour faire de la pêche sous-marine ou chasser les sangliers. D'ou cette page. Aujourd'hui la ville de Tabarka où vit un peuple d'origine berbère, est devenue une station balnéaire de réputation internationale. D'Europe, on peut s'y rendre directement en avion, Tabarka est dotée d'un aéroport international. Fin juin-début juillet, son festival de jazz attire de plus en plus de monde. La ville a de nombreux hôtels de 1* à 4**** étoiles et un très bon GOLF entre mer et forêt. La ville possède un artisanat riche et diversifié : travail du corail, tissage, pipes (racine de bruyère), liège, faïence et poterie ... On y retrouve des vestiges phéniciens et romains. La ville de Tabarka a été fondée par les phéniciens il y a 2800 ans sous le nom de Thabarca (pays des broussailles), elle a connu une période très prospère aux IIIème et IVème siècles, les vaisseaux romains chargeaient du liège, du marbre, des céréales et autres produits de la région. De 1540 à 1741, Tabarka a été une possession de la république de Génes et gouvernée par une famille génoise, les Lomellini, le fort génois reste le seul vestige de cette période.

 

Tataouine…

Halte au bourg pour un petit tour de marché, juste le temps d'acheter du thé à la menthe séché et du paprika. Certains tentent la célèbre "corne de Gazelle", spécialité de pâtisserie de la région (très sucré).


Tozeur…

Tozeur, petite ville aux ruelles étroites, permet de découvrir l'architecture de la région : une brique faite d'un mélange de sable et d'argile, qui donne un ton ocre à la ville. Tozeur est aussi une ville mystique car de nombreux marabouts (sages hommes) officient dans les environs. Plus récemment, pendant la seconde guerre mondiale, le maréchal Rommel en fit son quartier général. Il faut se perdre dans le vieux quartier de Ouled el Hadef (qui date du XIVème siècle) pour apprécier tout le charme de la vieille ville. Au détour des petites ruelles, on peut y admirer de splendides arches, des maisons aux façades de briques ocres, aux splendides motifs géométriques. Tozeur, ville de contraste : Commençons par le marché, bien évidemment typique, comme il est bien difficile de l'imaginer. Tout d'abord, cette foule hétéroclite d'hommes et femmes, aux traits berbères, aux visages souvent durcis par des conditions de vie difficiles. N'oublions que nous sommes à 400 kilomètres de Tunis. Les voitures sont rares, souvent remplacées par des mobylettes, et plus souvent encore par des ânes traînant des carrioles brinquebalantes. Ici, tout se marchande. Marchander est un art, ne pas marchander serait certainement faire insulte aux vendeurs, même pour un prix dérisoire parfois, mais juste pour le plaisir (imaginez la tête que ferait votre boulanger si vous marchandiez le prix d'une baguette de pain....). Il n'est pas très facile de décrire un tel marché. Les visages, les vêtements (amples djellaba pour les hommes, longues robes noires avec un liseré bleu et souvent, visages voilés, pour les femmes, la robe noire, le liseré bleu, sont les signes distinctifs des femmes qui habitent Tozeur. A Nefta, par exemple, le liseré est blanc). Et puis, les cris des marchands (ah les sons guturaux de la langue arabe !), les odeurs d'épices diverses et variées. Il est impossible de retranscrire fidèlement de telles impressions. Nous sortons du marché pour nous offrir une longue balade dans les ruelles de la vieille ville de Tozeur. Ces ruelles se croisent, s'entrecroisent jusqu'à ce que nous en perdions le sens de l'orientation. Au départ de certaines ruelles, nous pouvons admirer de splendides motifs architecturaux… et puis des enfants qui jouent, et nous suivent en chahutant, heureux de voir un peu de nouveauté. Merveilleux instants où vous avez l'impression de vivre des moments privilégiés !

 

Tunis…

Tunis est, comme vous le savez sûrement, la capitale de la Tunisie. Elle est située au fond du golfe de Tunis (bien entendu !). Avec ses 1 600 000 habitants avec l'agglomération, c'est la métropole commerciale et industrielle (sidérurgie, phosphates) du pays. Elle est desservie par le port de La Goulette et l'aéroport Tunis-Carthage.
Naguère petite bourgade berbère (oppidum tunicense) perchée au haut d'une colline puis étalée à flanc de côteau, avant d'être la ville militaire des Arabes aux VIIIème et IXème siècles, Tunis (antique
Tynes), s'est développée au VIIIème siècle autour de son arsenal et de sa mosquée. Durant l'émirat
Khorassanide (1059-1160), Tunis, chef-lieu de la principeauté, comporte un château princier, une médina, 2 faubourgs et une enceinte percée de 5 portes. Les Almohades bâtissent une citadelle (la Kasbah) à l'image de celle de Marrakech, symbolisant la suprématie de la caste dirigeante. Avec la Sicile dont elle n'est séparée que par un couloir large de 150 Km, elle contrôle le passage entre la Méditerranée occidentale et la Méditerranée orientale, avantage considérable du point de vue du commerce international. Assez bien défendue par ses remparts et sa Kasbah, Tunis poursuit sa croissance grâce à son statut de capitale et à l'apport continu des Andalous (musulmans et juifs fuyant la reconquête chrétienne de l'Espagne). Hors des murs, des mercenaires chrétiens, garde prétorienne des sultans hafsides, sont stationnés dans le Rabad an Nassara (faubourg des chrétiens à Bab Ménara). D'autres chrétiens installés dans des fondouks exercent le commerce maritime sous la protection de leurs consuls. Les tentatives d'occupation espagnole et les 2 sacs de la ville, 1535 et 1573, provoquent la ruine de Tunis et font chuter sa population à 25.000 habitants environ. Ce n'est qu'à la fin du XVIème siècle que la ville retrouve un semblant de prospérité.
Aujourd'hui moderne, avec son autoroute, son métro léger et ses échangeurs en trèfle, ses belles plages toutes proches et ses bons hôtels et restaurants, ses stades modernes et ses excellents musées, sa
population de plus d'un million d'habitants, son université plus vieille que la Sorbonne ou Oxford et son zoo, Tunis, qui abrite maintenant le siège de la Ligue Arabe, est une ville agréablement vivifiante. Mais elle recèle aussi un centre médiéval qui, avec ses ruelles, ses mosquées, ses souks, ses zaouïas et ses porches ornés, appartient à une autre civilisation.
A voir : Le Musée du Bardo dans les environs de Tunis. Il détient la plus grande collection mondiale de mosaïques et objets antiques allant de la préhistoire tunisienne au début du XXe siècle. Il est
considéré, avec celui du Caire, pour être le plus riche du continent africain et demeure le premier du monde entier pour les mosaïques pavimentales antiques.
La Grande Mosquée (Ez-Zitouna) fut fondée en 734 par Obeid Allah Ibn Al Habhab, gouverneur omeyyade de Kairouan sur l'emplacement probable d'une église. La Zitouna (mosquée-université), qui fait 75 m de long sur 60 m de large et possède plus de 200 colonnes antiques provenant pour la plupart de Carthage à été entièrement reconstruite par l'architecte Fath entre 861 et 866 grâce à des fonds alloués par le Calife abbasside Al Moustasir. Sa forme trapézoïdale est basée sur le modèle de la grande mosquée de Kairouan à l'exception du minaret de style almohade qui est situé dans un angle et non pas au milieu du mur d'enceinte.
La Mosquée Hammouda Pacha fut construite en 1655 par le bey Hammouda Pacha al-Mouradi. C'est la deuxième mosquée hanafite de Tunis. Son élégant minaret est octogonal avec, à sa tête, un balcon surmonté d'une pyramide. La mosquée comporte trois cours. Des degrés mènent à celle de droite qui abrite le mausolée de Hammouda Pacha, splendide exemple de la contribution turque à l'architecture tunisienne avec son toit de tuiles vertes vernissées et sa porte en marbre polychrome, un étonnant chef-d'œuvre de l'art du XVIIIème siècle. L'élégance du minaret et la grande richesse du décor caractérisant cet édifice inspirèrent les architectes du mausolée de Bourguiba à Monastir. Il est de bon ton d'y faire célébrer les cérémonies de mariage et de circoncision.
La Mosquée Youssef Dey (ou Sidi Youssef) est située près du Dar el-Bey, l'actuel palais du
Gouvernement à la Kasbah. Datant de 1616, c'est la première mosquée hanafite de Tunis. Elle
rassemblait tous les artisans turcs qui travaillaient dans les souks voisins (souks des Esclaves, des Tailleurs et des Babouches). Son minaret, qui a pour base un carré, fut le premier de type
octogonal. A son sommet, un balcon circulaire avec un auvent permettait aux muezzins d'appeler à la prière sans se faire muiller les jours de pluie. Le mausolée du fondateur de la mosquée est carré. Son toit est entièrement en tuiles.
La Mosquée de la Kasbah, située au point le plus élevé de la capitale et à l'intérieur de la forteresse, a été construite de 1231 à 1235 sous le règne du sultan Hafside Abou Zakariya Ier, par
l'architecte Ibn Qasim. Sa salle de prière, qui repose sur un sous-sol occupé par d'immenses citernes soutenues par des piliers et des colonnes, comprend 7 nefs et 9 travées supportées par des colonnes surmontées de chapiteaux de style divers.
La Mosquée El Ksar fut construite en 1106 sous le règne du prince Ahmed Ibn Khorassane. Sa façade Est est formée d'une série d'arcades surmontées de voussures concentriques et son minaret de style hispano-maghrébin date quant à lui du XVIIIème siècle.
La Mosquée Abou Mohamed El Hafsi fut construite au début du XIIIème siècle dans le faubourg Nord par la population. Elle se compose de 2 salles de prière séparées par une cour. Le minaret est de style hafside.
La Mosquée Al Hawa est située dans le faubourg Sud et fut fondée par la princesse Atf, épouse du sultan Abou Zakariya Ier. Sa salle de prière est composée de 7 nefs et de 6 travées supportées par des colonnes à chapiteaux antiques. Le minaret est de style hafside.
La Mida du Sultan, édifice permettant aux musulmans de pratiquer la purification préalable à la prière (ablutions), est située à proximité de la Zitouna dont elle est une annexe. Elle fut construite entre 1448 et 1450 par l'architecte Ahmed Al Qusantini, sous le règne du sultan hafside Abou Amar Othman et était autrefois réservée aux dignitaires de la cour.
La Medersa Chammaiya (internat pour les étudiants de la Zitouna) fut fondée au début du XIIIème siècle par le sultan Abou Zakariya et est composée d'un patio à péristyle et à étage
comprenant les chambres des étudiants, d'une salle d'ablutions, de 2 oratoires et d'une bibliothèque.
La Medersa Muntaciriya fut construite de 1434 à 1437 et comprend une cour spacieuse entourée de 3 iwans, une salle de prière composée de 3 nefs, des chambres pour les étudiants, une salle d'ablutions et des latrines.
Le Musée du Bardo fut fondé en 1888 dans l'un des pavillons du palais beylical et comporte six départements de préhistoire (punique, grec, romain, païen, paléo-chrétien et arabo-musulman).
La Médina de Tunis a toujours été un modèle d'urbanisme arabo-musulman conservé dans son intégralité jusqu'aujourd'hui, en témoigne son inscription par l'UNESCO sur la liste du patrimoine mondial. En venant de l'avenue Habib Bourguiba, l'entrée dans la Médina s'effectue par la Porte de France.
Le parc du Belvédère a été fondé depuis un siècle par un certain Joseph La Forcade. Pourtant, son histoire est demeurée longtemps méconnue. Cette lacune vient d'être comblée grâce à une étude de recherche ayant comme thème «Jardins, paysage, territoire: le parc du Belvédère de Tunis», réalisée par Imène Zaâfrane Zhioua, étudiante en architecture.

 

Zarzis…

Reliée à DJERBA par une ancienne voie romaine, ZARZIS, "la petite émeraude", est une oasis côtière bordée d'oliveraies et de palmeraies. Vous ne pourrez qu'apprécier ses eaux cristallines

 

 

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